Quand-Javais-17ans-xQuand-Javais-17ans-xMoi &&' seulement moi Quand-Javais-17ans-xQuand-Javais-17ans-x

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Pix:: Moi


Je ne suis pas vraiment une de ces filles qui se prennent la tête avec leur physique,, je n'ai pas vraiment d'amis,, pas de famille,, enfin si,, mais la chose que je redoutais le plus vient de m'arriver. Je viens d'avoir 18ans &&' le nouveau petit ami de ma mère vient de me mettre à la rue. Super vous ne trouvez pas? Je suis donc partie de chez ma mère avec ma seule amie . . Ma guitare. Elle m'a permise de survivre aux moments les plus difficile de ma vie,, comme le décés de mon père. Cela va bientôt faire un an,, &&' oui seulement. Pourtant ma mère s'est vite retrouvée des petits amis,, enfin si on peut appeler sa des petits amis. Le premier a essayé de me prendre de force. Le second frappait ma mère &&' le troisième je ne sais pas ce qu'il lui fera puisqu'il m'a mise à la porte. Elle a ce qu'elle veut bien avoir aussi.
Je pars donc pour Las Vegas,, espérant trouver un travail malgré mon jeune âge. Je suis dans un car qui m'y emmène. J'ai mon I-pod à fond dans les oreilles,, pour essayer de brouiller les cris strident du bébé qui se trouve près de moi. J'essaye de me concentrer pour domir mais pas moyen. Une fois arrivée à Vegas,, la ville de tout les pêchés. Ma guitare à la main. Au départ je dormais sur un banc,, puis j'ai trouvé un petit appartement pas très agréable dans un quartier plutôt chaud,, mais cela me permettais de dormir sous un toit. J'ai ainsi trouvé également un travail de serveuse dans un bar très fréquenté. Je m'y plais bien dans ce bar,, le patron est toujours là pour moi. C'est lui qui m'a ramassé dans le parc où je dormais. Il m'a trouvé également cet appartement à mes moyens. J'ai fais la connaissance de Max,, un jeune de mon âge qui traîne dans mon quartier. Il est venu vivre chez moi,, oui nous sommes ensemble,, mais c'est assez compliqué. J'ai goûtais à la chose que je n'aurais peut être jamais du gouter,, l'héroïne. Je crois que c'est la seule chose qui me fait du bien dans ce bas monde. Max est un peu mon dealer,, mais le mec aussi avec qui je prend mon pied. On ne se prend pas la tête. &&' j'aime sa. Voilà,, je sais de qui je tiens. Je fais tout comme ma mère. On peut dire qu'elle m'a réussi celle la !!!!!!




__Charliex






___________________



Tu veux être prévenue?
C'est tout simple . . tu me laisses un commentaires sur le dernier article mis en ligne
&&' je le ferai avec plaisir
Bi'zoux



# Posté le dimanche 15 mars 2009 15:24

Modifié le dimanche 12 avril 2009 12:44

Quand-Javais-17ans-xQuand-Javais-17ans-xLa musique est une langue universelle Quand-Javais-17ans-xQuand-Javais-17ans-x

Quand-Javais-17ans-xQuand-Javais-17ans-xLa musique est une langue universelle  Quand-Javais-17ans-xQuand-Javais-17ans-x
Je suis en pleine défonce,, mon coeur bat à 100 à l'heure,, je peux voir Max en double,, il me sourit &&' commence à snifer à son tour. Je me sens partir dans un paradis introuvable. Je me sens planer puis voler au fur &&' à mesure que la poudre glisse dans mon sang. Je vois des étoiles puis plus rien . . . Je me réveille le lendemain,, je suppose puisqu'avant que je prenne cette poudre il faisait nuit,, là le soleil me réveil,, je suis à moitié nu dans les draps chaud. J'ouvre avec difficulté mes yeux qui me piquent légérement. Je les frotte pour m'adapter à la lueur éblouissante. J'enfile un maillot et va dans la cuisine. Max n'est pas là pour ne pas changer. Je me retrouve donc seule dans ce taudit. J'essaye de me fair eun café avec cette cafetière qui va que quand elle le veut. =/,, j'abandonne,, elle a gagné,, je vais à la douche. Je m'habille,, je prend mon sac pour sortir. Je ne ferme pas la porte,, pas besoin,, de toute manière il n'y a pas de poignet. Pas d'ascenceur non plus,, je dois descendre six étages à pied. Ce n'est pas grave cela me fait faire du sport bien que j'en ai pas vraiment besoin. Je suis dans la rue,, je dis bonjour à chaque personne qui passent,, je les connais chaque. Elles viennent soit au bar ou bien encore chez moi,, puisque Max est très connu dans le quartier. Je vois Max pas loin d'une rue de dealer,, il s'approche de moi en courant. Il m'embrasse doucement &&' me glisse un jai envie de toi dans l'oreille. Je rigole &&' trace mon chemin. Je ne suis pas à sa disposition non plus. Je marche près de vingt minutes pour arriver à un bar plutôt bien,, il se nomme le start Buck. J'entre,, la salle est silencieuse. Une fois que la porte reclaque derrière moi,, tout les regards se posent sur moi. Je suis gêné. Je m'empresse de m'assoir au bar. La serveuse qui est habillé en blanc,, avec une jupe qui lui arrive au dessus des genoux. Un tablier rouge. Elle est blonde,, aux yeux vert,, elle est vraiment belle. Elle ressemble vous savez les secrétaires des grands patrons? Bah elle,, c'était sa. Elle me sourit en voyant que je vais lui commander quelque chose,, comme si personne ne lui adressait la parole. Elle me fixe,, je ne sais pas quoi prendre véritablement. Elle me tend un menu avec délicatesse. Je le consulte en à peine 30secondes. Je prend un cappuccino froid &&' un cookies. Je raffole des coockies. Je mange tout doucement,, je commence mon service qu'en fin d'après midi. Je décide donc qu'après avoir mangé mon petit déjeuné j'irai faire les boutiques. &&' oui j'ai eu ma paye il y a seulement une journée. Je ne le garde pas pour mes doses car je les ai gratuites. Il est à peine 10h quand j'entre dans un magazin,, Clandestine Industries je crois. J'entre mais je commence à trembler. Je ne me sens pas top là. Bon ce n'est pas grave cela va me passer. Je déambule dans le magazin,, je regarde les articles avec attention. J'en prend plusieurs, ce magazin me plait vraiment,, &&' les prix ne sont excessif. Je vais dans une cabine d'essayage avec presque huit articles. Je referme le rideau. Oulalala,, ma tête me tourne. REPRENDS TOI CHARLIE !!! Bon j'enfile un slim noir,, puis une chemise. Je sors de la cabine,, une des vendeuses viens vers moi . . .




???:: Je m'appelle Cindy,, je peux vous aider?
Moi:: Oui,, vous en pensez quoi?
Cindy:: Vous êtes faites pour ce slim,, il te va à ravir. oup'sss désolé de vous avoir tutoyez.
Moi:: Non,, Non au contraire,, j'ai ton âge je suppose donc c'est assez réglo.






Elle me sourit,, un sourire sincère,, un de ceux qui m'avait manqué. Je lui rend ce sourire en essayant d'être la plus sincère possible. Avec ses tremblements cela m'est assez difficile. Une seconde vendeuse vient nous parler,, elle se prénomme Lou,, elles s'entendent vraiment bien. Elles me disent qu'elles sont amies depuis toujours. Nous rigolons à vive voix,, cela me fait du bien. Je crois que dans mon taudit je n'ai pas ris autant. J'ai terminé les essayages. Je repars dans la cabine pour enfiler mes vêtements d'origine. Je fais pour remettre ma veste mais ma tête recommence à tourner. Ce qui me fait tomber. Je reste allongé à terre. Je vois des personnes qui s'affaire autour de moi,, mais mes tremblements refont surface &&' je perds connaissance.
J'ouvre les yeux. Mon coeur s'embale mais se calme aussi vite. Mais je suis où la? Je frotte mes yeux. Je peux remarquer qu'une aiguille est enfoncée dans le dos de ma main. Je m'assois avec délicatesse. Ma tête me fait mal mais je n'y prête pu vraiment attention. Je vois une silhouette au loin. D'une femme, très féminine,, brune, le teind presuqe blanc,, elle regarde par la fenêtre. Je laisse un bruit s'échapper de ma bouche. A l'entendre elle se retourne vers moi puis s'approche. Elle me prend la main,, je ne l'a connais pas mais je la laisse faire. Elle me sourit gentillement . . . .




???: Tu ne me reconnais pas n'est-ce pas ?
Moi:: Non désolé
???: Je suis Lou,, une des vendeuses du magazin où tu as perdu connaissance.
Moi:: Oui je me souviens,, que fais-je ici?
Lou:: Tu as perdu connaissance alors que tu sortais de la cabine d'essayage. Cindy &&' moi avons appelé les urgences.
Moi:: Pourquoi j'ai perdu connaissance?
Lou:: Ils ne savent pas vraiment. Ils disent qu'ils ont retrouvé une substance illicite dans ton sang.
Moi:: Et merde !
Lou:: Tu te drogues?
Moi:: Je ne veux pas être désagréable au contraire,, mais cela ne te regardes pas.
Lou:: Oui mais nous on ne veut pas te laisser dans la merde ainsi.
Moi:: Je ne suis pas dans une merde au contraire.






Je me lève,, retire l'aiguille,, cela me pique mais je n'ai jamais aimé les aiguilles bien au contraire. Je fais pour me rhabiller mais Lou me retient. Je lui dis de ma lâcher ce qu'elle fait. Je remet mes vêtements &&' sors de ma chambre. Lou me suit. Elle dit que je ne dois pas rester seule. Nous sommes enfin à l'extérieur,, je renifle l'odeur pur de l'air. Je marche doucement,, Lou me suit. On ne parle pas,, on se contente de marcher l'une à côté de l'autre. Je n'aime pas vraiment parler voir pas du tout. Dans des moments ainsi je ne peux que repenser à mon père. Il doit avoir honte de moi de là où il me voit. Je baisse les yeux,, surprenant des larmes me coulent sur les joues rien qu'en pensant à ceci. Lou le remarque,, elle ne dit rien,, elle se contente de marcher. Nous arrivons près de chez moi. Je lui conseille de ne pas venir,, de ne pas entrer dans le quartier,, elle ne comprend pas vraiment. Je la remercie &&' part danbs mon appartement. Max n'est toujours pas la. Je prend ma dose du jour &&' m'installe dans le canapé. Je me sens mal. Je pleure,, je me sens mal,, comme quand j'ai été mise dehors de ma maison. Je pleure comme si mon père venait de mourir dans mes bras. Je me lève &&' pars dans la salle de bain. Je passe ma main dans mon sac que j'avais pris en passant. J'en ressor une lame de rasoir,, ma seconde amie. Celle qui me soulage de toute ces merdes. Je me met au dessus du lavabo qui était blanc à la base. Maintenant il est vert,, crème. Voir noir. Je pose la lame sur le haut de mon avant bras. Je me regarde une dernière fois dans la glace. J'appuie la lame froide sur mon bras chaud. Je la sens pénétrer dans ma peau. Un soulagement se produit. Je me sens soufler pour ne pas crier de la douleur que cela m'apporte,, je me sens soulager comme si un poind venait de libérer mon coeur. Quand je finis,, je regarde le sang couler dans le trou du lavabo. Puis je met une compresse pour cacher cela. Il est à peine 18h quand je regarde l'heure. Je pars me préparer pour mon service de 20h. Je me met dans la douche quand je sens des mains sur mon corps frêle. Je me retourne &&' vois Max,, le sourire aux lèvre. Il me plaque contre la paroi . . . .




Max:: Je t'avais dis que j'avais envie de toi !





Il parcourt mon corps avec ses mains. Je ressens du désir mais cela me lasse. Je le laisse faire. Il m'embrasse avec sauvagerie. Il me plaque encore une fois contre la paroi. Il me soulève &&' entre en moi avec violence. Je sens le plaisir me monter comme à lui. Ses vas &&' viens sont violent et rapide. Je ne peux m'empêcher de crier de douleur mais de plaisir à la fois. Il continu avec plus de douceur pour recommencer avec autant de violence. Il se vide dans la douche. Il m'embrasse une dernière fois. Il sors de la douche. Il se séche &&' s'habille . . . .




Max:: Je vais en soirée avec les potes,, à demain.




Il m'embrasse &&' part. J'ai l'impression d'être une prostitué qui ne se fait pas payer &&' qui couche sans cesse avec la même personne. Le pire c'est que nous ne sommes pas ensemble,, nous sommes colocataires. Je ne lui ai pas dis que je suis allé aux urgences,, pourquoi faire de toute manière? Il ne m'écoutera pas. Bon je vais aller me préparer pour partir. Mon dos me fait mal,, je vous jure quel sauvage . . . .




__Charliex

# Posté le dimanche 15 mars 2009 16:07

Modifié le dimanche 12 avril 2009 12:43

Quand-Javais-17ans-xQuand-Javais-17ans-xMadame rêve Quand-Javais-17ans-xQuand-Javais-17ans-x

Quand-Javais-17ans-xQuand-Javais-17ans-xMadame rêve Quand-Javais-17ans-xQuand-Javais-17ans-x
Je prends une dose avant de partir travailler. J'arrive à mon travail avec cinq minutes d'avance,, mon patron est là,, sur le bar à compter son argent avant que la clientelle arrive. Je m'approche de lui. Il m'embrasse sur le front. Je pars doucement au vestiaire pour poser mon sac. J'enfile mon tablier &&' me regarde dans une glace. J'ai une tête de déterré =/. Je suis fatiguée je crois bien. Les clients arrivent vers 20h30. Quelques habitués viennent me saluer. Je suis débordée mais Evy m'aide beaucoup. Elle est la soeurde mon patron,, elle a presque mon âge enfin elle a 19ans. Quand on travaillent ensemble nous rigolons à tue - tête! Je suis en plein feu quand une personne m'appelle. Je lève le regard &&' voit Lou. Je souris timidement. Je vais vers elle,, elle est accompgnée de Cindy que j'ai reconnu malgré ma légère amnésie. Toutes deux sont très souriantes. Elles ont l'ai en forme. Je m'approche d'elles . . . .





Lou:: Que fais-tu ici?
Moi:: Et bien je travaille !
Cindy:: Tu ne devrais pas avec ton malaise de ce matin.
Moi:: Chuut !!! Mon patron n'est pas au courant ! . . . . . je vous sers quoi?
Lou:: Tu n'as qu'a nous mettre deux bouteilles de wisky !
Moi: Waouh !!! ● rit ●
Lou ● rit à son tour ● On est avec des amis,, tu n'as qu'à nous rejoindre après ton service.
Moi:: Je sais pas si . . . .
Cindy ● me coupe ● Tu nous dois bien ça !
Moi:: Bon ok !






Toutes deux me resourit,, je leur donne les bouteilles avec des verres pour repartir travailler. Je ne vois pas le emps passer . . Je ressasse ma vie minable dans ma tête. Je suis vraiment pathétique,, j'ai 18ans,, je me drogue pour oublier la fille sans intérêt que je suis devenue. Je couche avec mon seul amis,, enfin si je peux me permettre de l'appeler ainsi. Peut être,, que inconsciemment,, je fais cela pour avoir mes doses gratos. C'est vrai nous ne parlons pas,, nous nous croisons &&' la plupart du temps nous couchons . . Mon service se termine vers 23h. Je me change,, j'ai beaucoup trop bouger,, je ne sens pas la rose =/. J'enfile une jupe en jean noire,, des converses bordeaux &&' un maillot blanc/créme. Je me recoiffe puis fais une retouche maquillage. Je vais ensuite dans mon casier. Je snif un peu de poudre. Cela me brûle légérement mes parois nasales. Je cligne plusieurs fois des yeux. Je repars dans la salle qui est encore bondée. J'essais de trouver les filles. Je tourne dans la salle,, quand au fond de la pièce,, loin de la foule je vois un groupe rire à pleins poumons. Je m'approche d'eux. Personnes ne me voit. Je souris de les voir autant rire. Lou &&' Cindy se retournent en même temps vers moi. Elles n'ont pas l'air dans un bel état. Elles viennent vers moi. Elles me prennent dans leur bras. Je fixe la table. Je détaille les quatres garçons qui sont attablés. On pouvait apercevoir un jeune homme brun,, style hippie. Celui en face est brun,, une barbes de quelques jours décore son visage,, je le détaille un peu,, je remarque qu'il est en tong. Ce qui me fait sourire. A côté de lui se trouve un garçon plutôt mince,, pour ne pas dire maigre. Un visage d'ange. Je ne sais que dire du dernier. Il est là à me regarder,, un sourire de coin dessiné sur les lèvres. Son regard me fait oublier que je puisses penser. Mon corps ne ressent plus rien. Nos regards se mélangent,, cela dur quelques secondes mais j'ai l'impression que cela dure une éternité. Cindy me présentes chaques personnes présente. Le hippie se prénomme Spencer,, Mr Tong s'appelle Jon,, l'ange à pour nom Ryan. Lui me regarde encore. Il se lève &&' me tend sa main,, je la saisis doucement,, il me dit son prénom d'une voix sensuelle. Je ne pourrais retirer ce prénom de mon esprit. " Brendon, Brendon, Brendon " Son prénom fait écho dans ma tête. Je me retrouve près de lui,, nous nous regardons encore. J'aime le regarder . . . . .





Jon:: &&' quel est ton prénom? Parce que vu l'état des miss !!!
Lou:: Mais euh . . . . mon amour ● rit ●
Moi ● décolle son regard de Brendon ● Je m'appelle Charlie.
Brendon:: Tu as quel âge?





Je le regarde,, sa voix me fait frissoner,, elle est si douce qu'elle caresse mes tympans . . . .




Moi:: Pas d'importance.
Brendon:: Tu as raison ● sourit ●






Le petit groupe bat son plein,, les filles ne font que boire,, verres après verres. Je les regarde amusé. Mais je reste assise près de Brendon. Je ne le regarde pas vraiment. Je sens son parfum,, j'hume cette odeur envoutante. Lou embrasse Jon en dansant,, je comprend alors qu'ils sont ensembles. Lui paraît plus attaché à elle. Lou ne pense peut être qu'à s'amuser. Spencer est vite repartis chez lui,, une fatigue imminente. Visage d'ange s'est endormi sur la table. Je reste à le regarder. Je ne veux que le toucher,, le sentir près de moi. Je veux qu'il touche mon corps ! Brendon prend une de mes mains. Il la touche du bout de ses doigts. Je suis dur regard son doigt. Il arrête pour approcher ma main de son visage,, il la sent doucement. Je peux sentir sa respiration chaude sur ma peau. Il finit par l'embrasser. Je ferme mes yeux. Il me regarde &&' me sourit. Il garde ma main &&' la pose sur sa cuisse,, je me laisse faire,, je regarde ses gestes avec fascination. Ses gestes sont gracieux. Il s'approche de mon roeille pour y sussurer . . . .





Brendon:: Viens avec moi !





Pendant qu'il dit ces mots,, il resserre l'étreinte de ma main. Il se lève,, je fais de même. Nous faisons faus bond à tout le monde. Il lève la main pour appeler un taxi,, il me lâche comme si cela était interdit de ma toucher. Un taxi arrive peu de temps après sa demande. Pendant le trajet rien ne se passe. Aucuns regards,, aucuns gestes,, aucuns contacts. Un désir naît en moi. Des frissons me parcourent. Je me force à le regarder,, je me force à admirer ce visage aux traits parfait,, à sa peau si blanche. Je n'ose pas m'approcher de lui,, bien que l'envie me ronge. Après vingt minutes de supplices nous arrivons à destinations. Le chauffeur de ce même taxi m'ouvre galament la porte. Je descends du véhicule pour admirer l'immeuble imposant qui se trouve devant moi. Lui avance vers cet hôtel. Voyant que je ne le suis pas il stoppe sa marche &&' se retourne vers moi. Je cesse d'être stupéfaite par le bâtiment pour le suivre à l'intérieur . . Je suis derrière lui,, regard fixé au sol. Je l'entend demander une chambre pour deux. Je relève le regard il est là,, à me regarder,, me souriant. La réceptionniste lui donn eune carte. Il remarche,, je le suis regardant son corps,, essayant de l'imaginer nu. Nous prenons l'ascenceur,, il est collé à la paroi face à la porte. Je suis juste devant lui,, pendant que nous montons les dix étages je fixe les étages. Je sens une chose à ma cheville. Je descend le regard. Il commence à poser son pied sur moi,, je ne me retourne pas. Ensuite je sens qu'il attrape ma jupe par la poche arrière. Il me colle contre lui. Il frotte son bassin sur moi,, il me retourne pour que je le vois. Son sourire a disparu,, une détermination s'est formé dans son regard. Il me plaque contre une paroi. Mon désir grandit. Il glisse ses mains sous ma jupe. Il m'embrasse dans le cou &&' me chuchote dans l'oreille . . . .





Brendon:: J'ai envie de toi !
Moi:: Prends moi.






Il m'embrasse avec délice. Il fait pour me retirer mon sous - vêtement mais les portes s'ouvrent. Il me relâche doucement. Il retire sa main de ma cuisse. Je le regarde s'éloigner de moi. Nous nous dévisageons mutuellement. Nos regards se mélangent encore une fois. Il retient la porte pour ne pas qu'elles se referment. Je détaille chacuns des ses gestes. Je reste appuyé contre cette paroi. Il se retourne avec douceur. Croit-il que je ne veux pas le suivre? Sûrement. Une femme,, assez âgées entre dans l'ascenceur. Les portes se referment sur son doux visage. Je garde cette image dans mes pensées. L'ascenceur ne descend pas. J'appuie sur le boutton,, il est là,, appuyé sur le mur. Il ne sourit plus. Un regard noir a remplacé son regard d'ange. Je vais vers lui espérant un geste de sa part. Il se contente de rentrer la carte dans la porte qui se trouve à ses côtés. Il ouvre en grand me laissant entrer dans le palace. Une grande baie vitrée nous laisse admirer la ville en pleine nuit. Je reste debout en plein milieu de la pièce,, arpentant chaques objets de cette chambre. La lumière se ferme mais les néons de la ville éblouis la chambre. Je suis debout j'attend l'inévitable. Je ses ses mains sur mes hanches,, il passe ses mains sous mon maillot. Je ferme les yeux.
Il commence à caresser ma poitrine,, je pousse un léger cris,, sa douceur me monte à la tête. Je passe mes mains dans ses cheveux,, je suis toujours dos à lui. Je me mord la lèvre inférieur. Je me retourne pour le regarder. Il me relâhce &&' s'éloigne de moi. Je le regarde s'assoir sur un fauteuil. Il me ballade,, il joue avec moi,, avec mon désir. Il est assis sur ce fauteuil,, s'allume une cigarette tout en me regardant d'un regard coquin. Il finit par me sourire. Je le détaille,, je le veux. Je veux qu'il me prenne là sur le tapis. Je lui jette mon sac en plein visage pour partir dans la salle de bain. J'allume la lumière qui me brûle les pupilles. Je m'avance vers l'immense glace au dessus du lavabo.
Je pose mes mains sur ce même lavabo qui lui est bien blanc. Je me regarde toujours dans cette grande glasse. Je me demande ce que je peux bien faire là. Il joue avec moi &&' je tombe dans son jeu,, je l'avou j'aime ça. Je ferme la lampe &&' sors de la pièce. Il est toujours là à fumer dans le noir. Je m'assois à ses côtés,, je lui prend sa cigarette pour tirer dessus. Je me lève en fumant. Il me regarde dans la pénombre. Je fais comme si il n'était pas près de moi. Je retourne à cette fenêtre,, j'admire cette vue remarquable que la ville nous offre. Je finis la cigarette je l'écrase dans un cendrier pas loin de moi. Je croise mes bras. Je le vois approcher dans la fenêtre,, même son reflet est beau. Je ne me retourne pas,, il repasse ses mains autour de moi,, j'attrappe ses mains pour mieux m'approcher de lui. Nous regardons la ville ensemble,, je pose ma tête sur son épaule. Même ce geste annodin me procure un sentiment de désir. Je serre mes mains contre les siennes. J'EN AI MARRE !!!!!! Je décide de prendre les choses en mains. Je me retourne le regardant dans les yeux. Il m'intimide,, son regard me prend au coeur. Je ne peux pas prendre les choses en mains,, il est si charmant . . Je baisse le regard,, regardant le sol,, essayant de lutter contre mon attirance pour lui. Il relève mon visage à l'aide de son index. Il me regarde,, son sourire est revenu sur ses lèvres si pulpeuses. Il pose sa main sur mon doux visage,, il caresse mon corps de son autre main. Je sens la séve me monter à travers le corps. Il approche son visage près du mien. Il reste à à peine un centimètre du mien. Je peux sentir son souffle sur ma peau. Il parcourre mon visage de ses lèvres,, il m'effleure à peine,, je sens des frissons ma parcourire le dos,, puis le ventre. Je pose ma main sur son bras. Il me colle à lui sauvagement. Je veux qu'il m'embrasse,, je veux goûter à ses lèvres qui me paraissent appétissantes . . . .





Moi:: Embrasses moi !!!
Brendon ● sourit ● Patience ● dans mon oreille,, chuchote ● Patience.● sourit ●






Je n'en peux plus !!!!!!!! Il m'emmène vers le lit,, il retire sa chemise,, son corps se découvre à moi. Je souris de voir son corps comme je l'avais imaginé. Il m'allonge sur le lit,, lui reste debout devant,, là à me regarder comme si j'étais devenue sa proie. Je le regarde faire. Il commence à retirer son slim,, il ne lui reste plus que son boxer. Il sourit &&' vient vers moi. Il se met à califourchon sur moi. Il retire mon maillot. Dessinant mes formes grâce à son index. Il descend son doigt à ma jupe. Il ne la retire pas,, il retire mon shorty. Il le jette à travers la pièce. Je rigole,, il commence à embrasser ma poirtrine par dessus mon soutien gorge. Je me sens faiblir sous ses baisers. Il descend ses baisers à mon ventre pour remonter à mon cou. Ses lèvres,, je veux ses lèvres. Il me regarde comme si il lisait dans mes pensées. Il passe sa langue sur mon cou. Je ferme les yeux,, essayant de ne pas craquer. De ne pousser aucuns cris face au désir qui m'ennivre de lui.
Il continu de passer sa langue jusqu'à ma bouche. Enfin !!!!! Il pose ses magnifique lèvres sur les miennes. Il passe doucement sa langue pour la faire entrer dans ma bouche. Je caresse cette langue doucement avec la mienne. Il parcoure toujours mon corps de ses mains. Il retire le reste de mes vêtements. Avec sa langue il parcoure mon corps. A des endroits précis je pousse des cris. Il s'attarde à mon intmité. Je n'ai le temps de ne rien dire qu'il entre en moi. Il est doux &&' attentionné. Je cris oui je cris de plaisir. Je mords ma lèvre inférieur pour me retenir mais impossible mon plaisir est bien trop fort. En atteignant le plaisir suprême je hurle son prénom,, ce qui le fait sourire. Il s'allonge à mes côtés. Je pose ma tête sur son torse. Il est tout en sueur tout comme moi. Je m'endors très vite après toutes ses émotions . . . .




__Charliex

# Posté le mardi 17 mars 2009 15:01

Modifié le dimanche 12 avril 2009 12:41